Existe-t-il des alternatives au gaz russe ?

Alors que la communauté internationale observe avec consternation l’invasion de l’Ukraine par la Russie, beaucoup envisagent des alternatives viables à l’approvisionnement en gaz russe, notamment l’Europe du fait de son énorme dépendance vis-à-vis des hydrocarbures du géant eurasien. Mais existe-t-il de véritables alternatives aux hydrocarbures en provenance de Russie ? Y a-t-il des pays dotés de capacités et d’infrastructures suffisantes pour gérer la production et la distribution de gaz, une activité habituellement contrôlée par le Kremlin ? Nous allons replacer cette situation dans son contexte, en analysant les alternatives possibles au gaz russe et le rôle que jouera la traduction professionnelle à la suite de ces événements.

L’Algérie, la puissance de l’avenir

L’Algérie est le troisième fournisseur de gaz naturel d’Europe, derrière la Russie et la Norvège. Sa proximité géographique avec l’UE renforce la viabilité logistique de son flux d’hydrocarbures, qui est déjà acheminé vers certains territoires européens. C’est notamment le cas de l’Espagne. Toutefois, la production algérienne n’est pas suffisante à elle seule pour satisfaire toute la demande résultant d’un hypothétique scénario de veto sur le gaz russe. La raison en est le peu d’investissements réalisés jusqu’à présent dans la production et la distribution. En conséquence, l’Algérie n’est pas en mesure de répondre à court terme aux demandes énergétiques internationales sans négliger les siennes. Malgré l’intention déclarée du gouvernement, des institutions et des entreprises de positionner le gaz algérien comme une véritable alternative au gaz russe, le fait est que le pays ne dispose pas encore d’une capacité d’exportation évolutive.

Le Qatar, entre l’Orient et l’Occident

Le Qatar est le deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, juste derrière les États-Unis. Au-delà des controverses sociopolitiques associées au monde arabe, cet émirat est depuis des années un partenaire solide des pays occidentaux. En effet, l’organisation de la coupe du monde 2022 répond à la volonté du Qatar de s’ouvrir à l’Occident, même s’il a fait l’objet de nombreuses critiques de diverses ONG à l’égard de l’impact des hydrocarbures sur l’environnement et des irrégularités présumées dans l’organisation du plus grand événement footballistique du monde. Il a une occasion en or de se positionner sur le marché international du gaz comme une alternative solide au pays dirigé par Vladimir Poutine.

L’émirat bénéficie également de la bénédiction du président américain Joe Biden, qui n’a pas hésité à saluer le rôle joué par l’Émir cheikh Tamim ben Hamad Al Thani dans les évacuations d’Afghanistan lors d’une réception officielle à la Maison-Blanche le 31 janvier. Mais le Qatar est confronté à une situation semblable à celle de l’Algérie : il ne pourra pas répondre à court terme à toutes les demandes si la crise entre la Russie et l’Ukraine devait se poursuivre. Ses exportations de gaz sont principalement destinées à l’Inde et au Bangladesh. Aussi, rediriger le gaz qatari vers l’Europe aurait un coût très élevé.

L’Iran, dans l’attente

L’Iran mérite d’être mentionné dans cette liste parce qu’il partage un immense gisement de gaz avec le Qatar : le South Pars, qui s’étend sur 9 700 kilomètres carrés et dont 3 700 occupent les eaux territoriales iraniennes. Mais ses relations avec la Maison-Blanche ont été clairement malmenées pendant le mandat de Donald Trump, qui a retiré Washington des accords nucléaires entre les grandes puissances et l’Iran. Cependant, la situation actuelle est relativement différente : L’Europe et les États-Unis subissent des pressions pour se positionner et adopter des solutions face aux éventuelles conséquences du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Le fait est que si les sanctions contre Téhéran étaient levées, des investissements massifs dans le pays et l’accès à de grandes quantités de gaz naturel liquéfié seraient possibles à long terme. Mais il ne s’agit là que d’une solution pour l’avenir. Dans l’immédiat, nous devons faire face aux réelles conséquences de l’invasion actuelle de l’Ukraine par la Russie.

Le rôle du traducteur professionnel sur le marché des hydrocarbures

Tout au long de cette analyse, nous avons mentionné plusieurs États différents, chacun ayant sa propre langue et ses particularités culturelles. L’arabe et le russe comptent près de 558 millions de locuteurs, ce qui souligne l’importance de la traduction de et vers ces langues. Le persan, avec ses 100 millions de locuteurs, se trouve un peu plus loin dans la liste. Il n’est donc pas aisé de trouver un traducteur ou une agence pouvant prendre en charge la traduction de tous les documents en persan. Le profil du traducteur international chargé des projets liés au marché des hydrocarbures doit être celui d’une personne ayant une connaissance approfondie de la traduction du secteur de la chimie et du domaine industriel, un secteur impliquant des entreprises et des gouvernements du monde entier, et qui a encore de nombreuses années de prévalence devant lui puisque les énergies renouvelables se préparent à prendre le relais. En somme, il faut faire appel à un traducteur qui travaille avec une agence telle que sanscrit.

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Alejandro Gonzalez
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Es redactor de contenidos con una trayectoria multidisciplinar; sus conocimientos lingüísticos y su experiencia en Traducción, Tecnología y Marketing le permiten convertir las ideas a palabras con facilidad.